Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 14:31

 

 

 

 

L’eau bouge et les carpes bavardent en silence

L’eau bouge et les carpes bavardent en silence - photo © Fabrice Antier

 

 

Carpes chinoises

pas un souffle sur l’étang

khrèèik ! le héron plane

 

 

                                                      

                                                               © Fabrice Antier

 

 

Photo prise dans le Parc Oriental de Maulévrier

Par Fab - Publié dans : Nuages d'illusions...
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 09:49

 

Pour Suzame,

"Bonheur de dire…"

  

  

  

 

Laisser le soleil briller

Laisser le Soleil briller - photo © Fabrice Antier

 

 

 

 

Les bras grand ouverts

le cœur sans attente

il parsème toutes les graines

que la vie lui offre

 

Il est complice

d’un Maître du Chant

qui lui apprend

la danse du vent !

 

                                                      

                                                               © Fabrice Antier

 

 

Par Fab - Publié dans : Bonheurs parsemés - Communauté : Textoésies et vous
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 09:51

La Femme-Soleil

La Femme-Soleil - Aquarelle et encre © Fabrice Antier

 

 

Comme une fleur

déposée sur

un tapis

de couleur

 

Comme un sourire

qu’on effleure

à la lueur

de merveilles intérieures

 

Comme une fleur

envolée pour

une nouvelle vie

un nouveau décor.

 

La Femme-Soleil

se lève, s’éveille,

sourit, s’épanouit,

en joie, elle s’ébahit.

 

 

                                                       © Fabrice Antier

 

 

 

Ce croquis est visible également dans l’album   Real-visuelles

Par Fab - Publié dans : Rencontres - Communauté : SCALP Symbiose Culture Art Liberté Progrès
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 09:42

Mes chers ami(e)s lect(rice)eurs,

 je souhaite partager avec vous ce poème

du Vénérable Maître bouddhiste,

de tradition zen vietnamienne,

Thich Nhat Hanh.

Ces mots touchent mon cœur profondément

et sèment en lui joie et amour bienveillant,

comme les rayons du soleil caressent la peau fragile

et propagent leur énergie d’amour chaleureux

à travers toutes les cellules du corps.

 

 

Thich-Nhat-Hanh (poème)

 

 

Ne dites pas que je pars demain —

Car je continue d’arriver aujourd’hui.

 

Regardez bien, j’arrive à chaque seconde

Pour être un bourgeon sur la branche au printemps,

Un petit oiseau aux ailes encore fragiles,

Qui apprend à chanter dans un nouveau nid

Une chenille au cœur d’une fleur

Un joyau qui se cache dans la pierre.

 

J’arrive encore, pour rire et pleurer

Craindre et espérer.

Le rythme de mon cœur est la naissance et la mort

De tout ce qui vit.

 

Je suis l’éphémère qui se métamorphose

A la surface de la rivière.

Et je suis l’oiseau

Qui descend en piqué pour gober l’éphémère.

 

Je suis la grenouille nageant gaiement

Dans l’eau claire d’un étang.

Et je suis la couleuvre

Qui s’approche en silence

Pour se nourrir de la grenouille.

 

Je suis l’enfant ougandais, la peau sur les os,

Mes jambes aussi fines que des tiges de bambou.

Et je suis le marchand d’armes

Qui vend ses engins de mort à l’Ouganda.

 thich nhat hanh

Je suis la fillette de douze ans,

Réfugiée sur une frêle embarcation

Qui se jette à la mer

Après avoir été violée par un pirate.

Et je suis ce pirate,

Mon cœur encore incapable

De voir et d’aimer.

 

Je suis un membre du bureau politique

Et j’ai le pouvoir entre les mains,

Et je suis l’homme qui doit payer

Sa “ dette de sang ” à son peuple

Se mourant lentement dans un camp de travaux forcés.

 

Ma joie est comme le printemps

Elle épanouit les fleurs, tout autour de la Terre.

Ma peine, une rivière de larmes,

Si vaste qu’elle emplit les quatre océans.

 

Oh, appelez-moi par mes vrais noms

Pour que j’entende à la fois mes rires et mes pleurs

Pour que ma joie et ma peine ne fassent plus qu’une.

 

Oh appelez-moi par mes vrais noms,

Afin que je m’éveille

Que la porte de mon cœur

S’ouvre enfin à jamais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce poème est extrait d’"Enseignements sur l’Amour", éditions Albin Michel, collection Spiritualités Vivantes. Thich Nhat Hanh l’a écrit en 1978 alors qu’il essayait de sauver des boat people en mer de Chine.

Par Fab - Publié dans : Rencontres - Communauté : SCALP Symbiose Culture Art Liberté Progrès
Ecrire un commentaire - Voir les 20 commentaires
Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 11:55

Mardi 8 mai 2012,

début d’inspiration

en méditation.

 

Sur la rivière de vie

"Sur la rivière de vie", Parc de Balzac, Angers - photo © Fabrice Antier

 

 

 

 

Sur une nouvelle rivière, il se laissait couler.

Sur une nouvelle rivière, le ciel à ses côtés.

 

Sa main effleurant le bois de la barque, caressait l’eau,

 

fraîche,

vive,

 

comme un scintillement du cœur pleinement revivifié.

 

Il se laissait glisser sur une nouvelle rivière,

comme on glisse délicatement d’une vie éphémère

à une autre vision, inspirant un grand bol d’air.

 

Il se laissait porter sur l’eau de ses envies.

Il se laissait couler sur des eaux remplies de VIE.

 

                                                               © Fabrice Antier

 

 

 

Cette photo est visible également dans l’album  Renaissance

 

 

Par Fab - Publié dans : Bonheurs parsemés - Communauté : Poudre d'Arc en Ciel
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires

Qui est ce quidam ?

On en parle, on ose un mot...

Images mouvementées

  • Photo0960
  • Vers ta lumière
  • Photo0942
  • Photo0930
  • Atelier Marché de Noël 2010
  • Arbre Roi

Envie de trouver ?

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés